06 juin 2008
Ca mousse.
Des soirées comme ça. Exactement comme ça. A ne pas s’engueuler. Ne pas s’engueuler pour un rien. A partager des souvenirs. Il faudra se souvenir de ce souvenir. De cette soirée. Une soirée qui rappelle que l’on n’est pas fait que pour s’engueuler. Que cohabiter a d’excellents côtes. Simples. Paisible. Que même si l’on est ensemble que depuis un an, il y a tellement de rebondissements dans nos vies respectives que l’on a l’impression d’avoir traversé plus de temps ensemble. L’impression de s’être toujours connu. Comme un enchaînement logique. Les incompréhensions du quotidien plongent souvent dans la querelle...à tord, mais... A tord ou à raison, la collocation, comme au premier jour, comme ce soir, et comme demain j’espère, c’est bien. Cette soirée fait du bien. La collocation, ça a aussi, et surtout, du bon, et je ne parle pas que de la mousse au chocolat.
One day, or another….. Lalalalalaaaaa.
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29 avril 2008
politiquement proche de...mon porte monnaie
Oui, Oui, c’est vrai, je devrai être politiquement plus…engagé.
Oui, oui, c’est vrai, je ne suis pas capable de citer le nom des politiciens à la TV !
Et puis oui, c’est vrai, je le reconnais, ma carte électorale n’a pas encore beaucoup servi !
Inutile de m’enrouler une corde autour du coup, les impôts de cette année vont très certainement le faire !
Oui, oui, c’est vrai, je devrai être content de payer des impôts (le fait d’adresser un petit chèque sous entend en effet que je gagne suffisamment ma vie pour ne pas être au minimum vital !)
Oui, oui, c’est vrai…
Mais.
Car il y a un mais.
Ma boite mail est toujours noyée de pubs/spam/chaînes/ en tout genre :
- Voyages pas chers (admettons, mais j’ai pas envie que mon avion s’écrase en plein océan),
- Offre de voyance gratuite (moi je vois l’arnaque…)
- Viagra ! (je jure n’avoir jamais approché aucun organisme du genre, je ne souffre pas de pannes sexuelles à 24 ans !)
La dernière « chaîne » m’a interpellé (pour une fois), en tout cas suffisamment pour que j’en retranscrive les termes dans ce blog pourtant politiquement désengagé !
« Le gouvernement supprime les 20 euros de réduction pour les télé déclarants... (Déclaration par Internet).
Le gouvernement va ainsi gratter encore quelques 3 milliards d'Euros, sur notre dos, bien sûr... Faites donc tous votre déclaration sur papier cette année. Si tout le monde suit, ils seront obligés d'embaucher pour faire saisir nos feuilles. Ainsi on créera peut-être des embauches, mais surtout on montrera au gouvernement qu'il n'est pas toujours gagnant à nous taxer.... »
A bon entendeur !
(Oui, c’est vrai, les plus
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20 avril 2008
Dans ma boite noire
Foutu journal. Enfin journal, … agenda. Tout était scrupuleusement gardé. Secret, pour moi. Des dates, oui, la logique veut que dans chaque agenda qui se respecte il y ait des dates. Seulement certaines sont entourées. Une façon d’immortaliser un moment, un jour, un événement, qui aujourd’hui, après bien des années ne réfère à…absolument rien. Ce petit agenda, je l’ai traîné des années durant. Il a du faire le tour de la France. Il a connu mes déménagements successifs/excessifs. Des pages sont cornées, mais là encore, pas de signes, pas d’annotations. Qu’est ce que je pouvais bien avoir dans la tête pour croire que je serai à même, 4/5 ans plus tard, de me souvenir exactement, au détail près, de la raison pour laquelle cette page est restée vierge. Voilà une vie. Enfin une bride. Aujourd’hui j’ai ouvert de nouveau ce petit carnet comme on pourrait déterrer une boite à souvenirs enfouie sous la terre il y a de ça trop longtemps.
Dans cette chambre actuelle où ce carnet n’a brillé que de part son obsolescence, ma propre présence me dérange, tellement ce que j’y lis me parait lointain, déplacé, étranger à moi-même. C’est presque une découverte. Ce carnet n’était pas un journal intime, tout n’y figure pas. C’est du gruyère à l’état pur. De quoi faire une bonne intrigue pour une future série TV tant le suspense est grand, tant les réponses sont possibles. Des brides de rêve ont laissé leurs traces. Traumatisé à l’évidence par ces cauchemars qui, telle une fiction, se reproduisaient et avaient une telle continuité d’une nuit sur l’autre qu’elle en devenait malsaine. (Soyons d’accord, d’une pluie de Knacky qui vous submerge, en passant par une fourmilière de piles energizer vous poursuivant jusqu’à vous électrocuter, pour terminer par un vieux papy sans yeux qui se concentre pour provoquer, par la seule force de sa pensée, l’effondrement du parquet sur lequel vous vous êtes retrouvé (après la noyage et l’électrocution, vous me suivez toujours ?? tout ça au beau milieu d’une baraque sordide où se côtoient les pièces de différentes habitations toujours familières….bref, tout ça n’a aucun sens…).
Il est frappant de voir que les histoires se reproduisaient. Les personnages étaient différents. Le lieu également, parfois. Ces personnes, avec le recul, n’ont jamais été amenées à se rencontrer dans la vie réelle. Le script, lui, demeurait inchangé. Comme si le fait de grandir, d’avoir rencontré d’autres personnes, n’avait pas eu d’impact puisque finalement, le rideau tombait toujours de la même façon. Un script identique, les protagonistes, différents, sauf moi, qui, toujours de la partie, fini toujours en bon tué.
L’amnésique passager que je suis ne comprend toujours pas comment subconscient et conscient travaillaient main dans la main, et que certains détails se retrouvent aujourd’hui déchiquetés à travers ces pages, au beau milieu d’un carnet, sans table des matières, sans conclusion. Pourquoi ce carnet. Pourquoi ces rêves ? Pourquoi avoir arrêter d’écrire. Ces pages n’ont de valeur que le temps qui a passé finalement. Aujourd’hui je n’écris plus rien, enfin pas sur ce mille feuilles qui n’a même pas le luxe d’être en chocolat alors que mon estomac crie famine. Je perds les détails. A peine le temps d’aller pisser le matin que mes rêves sont déjà enfouis. J’aimerai bien ouvrir ma boite noire. Je me pose trop de question sur le cerveau. Peut être que le mien fonctionne mal après tout. Nonnn, je vous remercie, pas de psy, nonononnn. Juste une bonne nuit de sommeil pour remettre un esprit en vrac, secoué par le charabiat de son idiote adolescence, et demain, je serai prêt. J’aurai peut être même le temps de repasser ma chemise (correctement). J’irai au boulot. Je n’aurai plus le temps d’écrire, et je n’aurai par conséquent plus le temps de me poser des questions qui n’ont semblent il pour seule réponse qu’un carambolage d’idées décousues et dénuées de sens. La nuit porte conseil, même à ceux qui font toujours ce genre de cauchemar.
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05 mars 2008
Indélibiles qu'ils sont !
Ca aurait du commencer comme une rétrospective des bons moments passés avec X et Y, une rétrospective agrémentée de photos ici et là des anciens collègues de travail, des amis que je ne vois pas assez, voire plus du tout. J’aurai du revisiter l’ensemble des albums photos dont regorge le disque dur. Une pointe de cynisme aidant, j’aurai publié les photos qui mettent le moins en valeur mais qui font toujours sourire. Puisque ces photos figent tout un tas de protagonistes au sourire parfois si éclatant qu’ils pourraient en faire pâlir les publicités pour email diamant. J’aurai pu faire ça : pimenter de commentaires.
J’ai revisité le disque dur. Durant telle soirée il c’est passé ça. Durant telle autre, un tel a dit à une autre ceci. Ça a bien fait rire celui de gauche, mais ça a rendu celle de droite tristounette. Les photos parlent.
J’ai revisité le disque dur. Et je veux préserver ces moments, les garder pour moi, avant que le temps ne me vole tout. Je vais regarder ces photos jusqu’à atterrir dans un point de somnolence prononcé qui m’amènerait tout droit à mes rêves. J’y retrouverais tous ces visages qui marquent. Tous autant Indélébiles qu’ils sont. Je retournerais dans une ville pourrie avec ma collègue, pour qu’on puisse de nouveau se rouler dans le sable, manger des gaufres au chocolat le matin, boire du café à la vanille, et manger d’autres saloperies jusqu’à frôler l’indigestion. On oserait le look gothique le temps d’une journée pour faire trembloter les narines de notre boss. Toujours dans ces rêves, je retrouverais un ami. Il ne serait pas parti vivre à l’étranger, et dans l’insouciance la plus totale, on pourrait rire de tout comme avant. J’y retrouverais « le trio » et on se ferait de nouveau une soirée chinoise, concoctée par mes soins, personne ne mangerait rien, et mon T Shirt finirait encore taché par une bataille de « bombes pour chiottes ».
Je rentrerais dans tous mes anciens appartements, tous à la fois, comme il est uniquement possible de le faire dans ses propres rêves, et je pourrai redécouvrir la disposition de tel objet, et aussi celle de celui-ci. Ce poster était vraiment hideux (il faudrait vraiment que je le retrouve !). Dans ces rêves, je me prendrai un condensé de fou rires, de doutes, d’envie, d’engueulades aussi, résultant des soirées halloween, nouvel an, anniversaire, des semaines toulousaines, et des soirées crêpes. Je reverrai certains se faire bousculer dans les escaliers d’une boîte de nuit, je revisiterai les conversations échangées avec certaines sur nos débâcles sentimentales. Je reverrai d’autres camoufler le désastre d’une soirée trop arrosée, planquer les lattes brisées des canapés.
Je comprendrai même, si le réveil ne sonne pas trop tôt, et avec du recul, pourquoi j’ai substitué la casserole orange de ma grand-mère contre un vieux pull pourri à la princesse…to The T, to the R, to the …cesse !! (((« Cesse donc. Bla bla bla. Tu nous emmerdes avec tes jérémiades. Et ta nostalgie nous passent bien au dessus de la tête mon brave, on s’en fouuuuuuu ». Pour le peu de personnes qui lisent encore ce blog et qui penseront en ces termes, je justifie la réciprocité de leurs pensées par l’utilisation des mots « certains et certaines ». )))
Je comprendrai, toujours au travers de ces rêves, pourquoi certaines personnes ne peuvent aujourd’hui plus s’adresser la parole, pourquoi d’autres ne sont pas restées ensemble, pourquoi on s’habillait si bizarrement, pourquoi on ne nous a jamais jeté de cailloux, et surtout, je comprendrai pourquoi, aujourd’hui, avec le recul, certains, certaines, sont restées, là ou d’autres sont parties. Je comprendrai. Ou pas.
Finalement, ma vie n’est sans doute pas si différente de la vôtre, sans doute pas plus palpitante, sans doute pas plus ennuyeuse. C’est peut être ce qui s’appelle simplement vivre, comme une fourmi au contact de tant d’autres.
J’ai revisité mon disque dur, et je me résigne à ne pas publier toutes ces photos, justes quelques seules suffiront, ...
Le temps m’a déjà beaucoup pris, tous indélébiles qu’ils sont, aussi débile que j’ai pu l’être de laisser s’instaurer une telle distance avec certaines, et certains.
Un jour, cette nuit, je retrouverai l’insouciance. On arrosera tout ça.
Ce soir, j’ai revisité mon disque dur. Et dure est la chute.
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17 février 2008
POR FAVOR, BULLEZ MOI
La Collègue « 1 » s’en va en congés maternité, elle revient chercher son pull. Une autre collègue (2) l’interpelle en lui faisant remarquer qu’il n’est nul besoin d’embarquer toute la lingerie laissée en lieu et place de son ancien bureau, dans le sens ou de toute façon, au point où elle en est (X kilos de plus autour de la taille), elle ne rentre plus dans sa veste…(pas tord…). Personne n’a remarqué ce jour le là un détail…
Le fait que mon frangin plaisante autour du fait qu’en cas de grosse faim et qu’en cas de subite pénurie alimentaire mondiale, on pourrait faire rôtir mon chien, rajoutant une deuxième couche (« ceux qui aiment la cervelle seront déçus !! »)… signe carnivore ? Mais est ce là encore un code, un détail ? Après tout, certains se font bien du pied sous la table, des clins d’œil qui la plupart du temps n’échappent à personne…Mais qu’en est-il de ces détails qui semblent échapper à la prise de conscience des convives ?
*****
J’ai un problème avec mes hémisphères. Le courant ne passe pas bien entre les deux. Comme j’exclue d’office le fait qu’il puisse tout simplement en manquer un…je vais tout simplement présupposer qu’il manque des connexions.
Je retiens des détails qui présentent la particularité d’être tout aussi anodins qu’ils sont ridicules. Je pourrai profiter d’une soirée agréable. Mais je me souviendrai qu’un tel s’est curé le nez de façon moins discrète qu’il ne le pensait, qu’une autre avait des cernes plus prononcées sous l’œil gauche que sous l’œil droit. La fouine que je suis se met subitement à scruter la trajectoire délurée des bulles de champagne au cours d’une autre soirée. Les bulles, enfin libérées de cette bouteille suite à la désolidarisation de ce maudit bouchon, bouchon qui, une fois de plus, a encore failli atterrir sur le coin de la tronche, et le tout pour un détail qui tranche la conversation et laisse planer un vide. Une sorte de succession de « points suspendus », mais verbale, qui flotterait, invisible, mais palpable. Les bulles de champagne sont plus affolées, plus enivrées, plus fines, et plus rapides à remonter à la surface quand le verre est plein que lorsque le verre ne contient plus que quelques gorgées. Quand je pense qu’à 4 ans je faisais le tour de la table de la salle à manger après un repas familial pour récurer les fonds de verres et qu’il m’aura fallu 20 ans de plus pour saisir ce subtil détail relatifs aux bulles, détail dont tout le monde se fou… Mais voilà. Ce soir là, celui des dernières bulles en question, je me suis dit que la vie d’une bulle n’était pas si mal. Une seule destination pour plusieurs trajectoires (Une bulle ne peut pas descendre. Mes connaissances en matière physico-chimiques demeurent bien trop limitées pour développer plus amplement, mais ca apparait comme étant une évidence). Honteux d’accorder tant d’importance à ces foutues bulles, on recentre la vision sur le contenant et non plus sur le contenu. La paroi du verre renvoi le reflet de la main qui s’empare du dit verre et qui tente de saisir la vie de toutes ses bulles. Stupéfaction. Cette main gauche est-elle la mienne ? Ces veines qui s’entrecroisent en ce point bien précis sont bien les miennes…
Les gens normalement constitués, n’ayant aucune prédisposition suicidaire ni aucun antécédent maniaco-dépressif ne devraient pas regarder leur main de cette façon là. Pourtant ce croisement de veines est là. Surprenant à mes yeux. Comme autant des gens qui se croisent et qui s’entrecroisent de nouveaux au cours d’une vie, qui se cabossent et qui se fondent parfois…. Nous menons notre petite vie de bulle. Avec cette dose d’incertitude qu’est la trajectoire parfois scabreuse pour finalement arriver on ne sait trop où… la destination n’est parait elle pas si importante. Le chemin, lui, l’est.
Alors j’avoue que mes absences ont parfois la fâcheuse tendance à instaurer tel un vide au sein d’une conversation, et qu’elles confèrent à cette dernière un soudain revêtement de « futile ». Il faut bien reconnaitre que surprendre le maladroit, peu pudique, en train de se curer le piff de façon peu pudique et constater une dissymétrie flagrante dans le marquage des cernes d’une autre n’a pas grande incidence dans la vie quotidienne. Mais je me surprends moi-même à utiliser ces « autres petits détails » tel un calque pour ma propre vie. Et pour expliquer des choses, des actes, des mots, qui ont, au sens commun, plus de consistance. Quitte à vivre dans la mienne (de bulle), je vais garder ces petits rien de petits détails, pour moi, bonne fouine que je suis. J'ai un problème avec mes hémisphères, alors, por favor, BULLEZ MOI.
00:25 Publié dans Jerem think's | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
26 janvier 2008
SLIDER
Gauche droite. Une vie de dérapages. Certains contrôlés, d’autres moins.
Mon dernier virage date d’il y a une semaine. Jour pour jour (ou persque), j’ai changé de boulot. Après avoir considérablement contribué au bénéfice de LA POSTE en envoyant pas moins de 200 candidatures (bon, peut être moins…vive le net !) j’ai enfin trouvé un job dans ma branche. Je passe d’une plate forme de recouvrement d’une trentaine de personnes à un petit cabinet, avec des petits bureaux, et une petite équipe de 4 personnes. L’ambiance est loin d’être similaire à ce qui constituait le quotidien. Costume/cravate de rigueur et ton posé pour ce poste où je suis chargé de recrutement. L’ironie est d’autant plus marquante quand je réalise qu’il aura fallu attendre 6 mois après l’obtention du dernier diplôme pour décrocher ce job en adéquation avec mes attentes ! Les lacets de mes chaussures se défont toujours, ma cravate m’étrangle en fin de journée, et le look sage me donne des envies de m’habiller comme un sac le WE, …mais il faut oublier les considérations esthétiques, et se dire que rien n’est insurmontable (après tout, je fais de très beaux nœuds de cravate tout seul maintenant !), et surtout que ce nouveau boulot est franchement plaisant… alors, le côté nostalgique résultant du temps passé au précédent job s’estompera petit à petit, même si c’est quand même la bas que j’ai rencontré ma coloc’, mes parents « adoptifs » et toute une ribambelle de gais lurons. La page recouvrement se tourne…moi qui scrutais scrupuleusement l’horloge de l’autre côté, il faut à présent faire bonne figure, ne pas compter les heures sup’, et m’accoutumer à mes nouveaux collègues, qui heureusement, sont très accueillant, et dressent déjà un panel de personnalités que je me délecte par avance de découvrir. SLIIIIIIDERRRR.
Parallèlement, j’alimente ma vie en absorbant les derniers épisodes des séries TV. Une vie (sociale) de substitution. Limite pathétique. Mais voilà, eux, les personnages de séries TV, ont toujours un événement imprévu, un quelque chose qui arrive. Enchaîner les épisodes donne un peu l’impression de vivre à leur rythme, et de rattraper tout ce qu’on peut rater à vivre 8 heures par jour dans un bureau de 15 M2. Passer d’une vie à l’autre. Ca laisse rêveur, mais soyons sérieux et lucide, qu’est que je ferai avec 4400 pouvoirs ? et puis qu’est ce que je me ferai chier sur une île perdue, et même si Chad Murray est franchement pas mal (sisi), j’ai dans ma petite vie, tout ce qu’il me faut. SLIIIIDERRR.
Il est sans doute parfois sidérant de réaliser à quel point la vie peut changer en un temps record : « si on m’avait dit que dans 1 an… », ben voilà. Rebondir. Faire quelque chose, comme changer de coupe de cheveux, changer la disposition des meubles pour finalement tout déplacer de nouveau à peine trois jours après, mais faire…quelque chose ! Merde ! Une balle rebondissante, c’est très bien ça. Quoi que, au bout d’un moment, elle perd de son élan. Beaucoup de gens veulent changer, mais ne s’offrent pas le risque de le faire. Il faut juste garder une base solide, sinon c’est la gamelle. Alors on va oublier l’image de la balle.
J’aime bien ma nouvelle cravate, j’ai avalé quasiment trois saisons des frères Scott en un temps record, la fumée de la cigarette dessine des vagues, et je ne pouvais m’empêcher une nouvelle fois de finir un article sans passer du coq à l’âne, de raconter n’importe quoi, et en cela, je pense être fidèle à moi-même. SLLIDDERRR.
SLIIIIDER, SLIDEEEERRRR.
23:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01 janvier 2008
Faut-il se réjouir ??
Alors reprenons : le 31. Oui, extra : amis, champagne, buffet. Mais : cauchemar : le 01 janvier.
Que se passe-t-il ce jour là ?
Outre le fait qu’il faille nécessairement appeler tata, mamy, pépé machin qui n’a pas desserré les lèvres de toute la soirée de noël voire même qui a cherché à pourrir l’ambiance familiale, et souhaiter, la bouche en cœur SVP, LA BONNE ANNEE !. Petit conseil pratique pour les inexpérimentés : éviter d’appeler les grands-mères entre 14h et 16h (même le 1er janvier, il ne faut pas louper le feuilleton !), et même s’ils sont en retraite, ne pensez pas qu’ils auront tout le loisir de vous répondre au téléphone. Ne tentez pas non plus de les appeler le 31 janvier au soir à 18h car vous allez vous faire recevoir ! (Oubliez le fait, qu’à la base, nous avons jusqu’au 31 au soir pour présenter nos vœux !).
Mais, il y a des aspects positifs. On passera de façon très rapide sur l’épisode où le dépassement du forfait va d’ores et déjà vous mettre dans le rouge avant de pouvoir éventuellement être combler par le peu d’intérêt issu du livret machin (quoi l’année 2007 n’a pas été prospère ??) et on ne misera pas non plus sur le côté radin des grands parents (oui, encore ceux là) pour rembourser ce découvert bancaire.
Je disais donc qu’il y avait des aspects positifs : celui par exemple de pouvoir recevoir des textos de personnes qui n’apparaissent pas dans votre répertoire ! Autrement dit des inconnu(e)s. D’un seul coup, la boite de réception se retrouve saturée de messages de bonnes intentions par tout un tas de gens dont vous ignorez l’identité, mais bon, ça fait tout le temps plaisir quand même. Solution pour ce type de configuration : leur faire parvenir (politesse oblige) un texto « standard » et surtout pas trop personnalisé pour éviter que l’illustre inconnu(e) ne vienne à comprendre la supercherie.
La bonne année est aussi l’occasion de renouer le contact avec des personnes « portées disparues ». Présentes (elles !) dans le répertoire, il y avait, durant 364 jours précédents, toujours une bonne excuse plus ou moins avouée en son propre intérieur pour prendre des nouvelles (rancune ? trahison ? déception ? lassitude ? oubli ?). Et là bonne surprise, certaines personnes ne changent pas, et vous renvoient un texto déluré, à leur fidèle image, et c’est toujours un bonheur.
Alors mon bonheur à moi se limitera à ça pour la nouvelle année. Evidemment, pas de résolution, si ce n’est de profiter un peu plus des bons moments plutôt que de m’évertuer à vouloir accéder à un univers sans vague et « idéal » dans lequel, finalement, je me sentirai très vite « cloisonné ». Si 2008 pouvait m’apporter ne serait ce que deux fois moins de tuiles par rapport à 2007 pour finalement récolter deux fois plus de bons moments, alors j’en serai pleinement satisfait, et puisque c’est la tradition, et par l’intermédiaire de ce blog, c’est tout simplement ce que je souhaiterai à celles et ceux qui auront eu la patience de lire cet article jusqu’au bout.
Comme me l’a dit mon ancienne coloc’ (fidèle à elle-même) : on peut la souhaiter meilleure que 2007 en tout point, et on peut déjà se réjouir : il n’y aura pas de présidentielles, c’est déjà ça !
20:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29 décembre 2007
>> Pulsation Minute

ET POUR UN PEU il faudrait que je m’inscrive sur face book, sous prétexte que les blogs sont morts (en témoigne l’affluence 0 dans la rubrique « commentaires récents » qui se traduit plutôt comme étant la représentation parfaite d’un désert).
Pour un peu, il faudrait se mettre à écrire des choses politiquement (in)correctes afin d’assister à une piètre gloire, tout ça pour des gens qui finalement se hasardent à se balader sans but sur la toile dans l’espoir de tuer quelques minutes.
Dans une colocation où le climat est fonction des humeurs respectives de chacun des protagonistes, il faut bien reconnaître que l’on ne s’ennuie pas souvent. Le temps passe mais ne se perd pas. Un Casper peu scrupuleux qui fait tomber les disques accrochés au mur, le fabuleux destin du coupable non démasqué qui ne tire pas la chasse d’eau, Alors quand les chats ne sont pas là, je m’ennuie. Baromètre, tu m’en diras tant.
Baromètre « pulsation/minute » à plat, c’était quand la dernière fois ? C’était aujourd’hui. Au boulot, sans doute. Choc post-traumatique d’une digestion non digérée sous une chaleur qu’impose un climatiseur, forcément, toujours, mal réglé. Il faut se booster.
Un coca = touche F4 dans le distributeur. Bâtiment H3. Couloir qui mène à la mort (salle fumeurs oblige). Face à face prémédité avec ce distributeur, c’est la machine qui va gagner, je vais finalement prendre un café (dé) aromatisé où la touillette est encore trop courte pour permettre de mélanger le sucre resté au fond et la poudre. Je vais laisser mon doigt appuyé sur la touche « plus de sucre » suffisamment longtemps pour être énervé jusqu’au point d’enchaîner plus tard des phrases à la syntaxe qui donneront l’impression de venir d’une contrée lointaine. (Pense bête : Prendre RDV chez un orthophoniste ?)
Trop de sucre ne fera son effet qu’une fois la tâche achevée, c'est-à-dire en rentrant chez soit.
Baromètre « pulsation/minute » : élevé. Trop de sucre.
Chats aux abonnés absents.
Baromètre s’affole. Il a envie de crier. N’importe quoi. Le rythme de la plume s’accélère, fidèle, calqué, véritable siamois de la mélodie qui à elle seule tient compagnie. Merde, bite, chier. Nimp’. Et puis c’est normal. Pas l’habitude d’être seul dans l’appart. Rire à pleine gorge pour rien, tout seul, s’arrêter net, sans aucune raison apparente. Je pourrai écouté Larusso que ça n’engendrerait les réflexions de personne. Je pourrai même me surprendre moi-même à écouter les chansons qui passent en boucle dans l’appart et contre lesquelles je peste sans cesse (pense bête : cacher le CD des CSS ?). Pour un peu, je pourrai pisser la porte ouverte.
Pense bête global :
Moins de sucre. De toute façon le distributeur n’est qu’un ruineur de porte monnaie incapable d’avaler ces petites pièces de monnaie dont personne de veut.
Prendre RDV chez l’orthophoniste (résultante d’un surplus de sucre donc non)
Cacher le CD des CSS.
Oublier les baromètres à la con.
23:35 Publié dans NIMP' | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dans ma tête
Il y a des chansons qui agrippent pour ne plus nous lâcher.
des chansons façon souvenir, complicité partagée,
des chansons qui restent là à resonner dans ma tête sans trop pouvoir/vouloir/savoir l'expliquer.
Dans ma tête, il y "Dès qu'j'te vois"
Dès qu'j'te vois, je sais que c'est toi
Oui je sais que c'est toi, oui je sais que c'est toi
Dès que tu me vois, tu sais que c'est moi
Oui tu sais que c'est moi, oui tu sais que c'est moi
Dès qu'je te vois
Comment ce fait
Dès qu'je te vois
J'avoue ce jeu me tue
Si tu me dis adieu
Dès que j'te vois, je sais que c'est toi
Oui je sais que c'est toi, oui je sais que c'est toi
Ce vous, ce je, ce tu
Qui jouent avec le feu
Dès que j'te vois, je sais que c'est toi
Oui je sais que c'est toi, oui je sais que c'est toi
Je ne résiste plus
J'ai vu dans ton regard
Des remords disparus
Je rentre, il est trop tard
Dès qu'j'te vois
Comment ce fait
Dès qu'je te vois
Dès qu'je te vois
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25 novembre 2007
...ET VOUS FINIREZ TOUS PENDUS !!
3 Accusés.
Environ 40 complices.
100 verres et plusieurs bouteilles, de la bonne bouffe et de la bonne Zik’ comme autant de preuves à conviction…
D’étranges indices ont été retrouvés sur le lieu des crimes le lendemain.
Une seule peine à purger pour tous ces coupables !
LA PENDAISON !!!!!!
L’Xplicite Times retrace pour vous les faits de cette troublante soirée et vous l’illustre dans l’icône sur la droite même de ce blog, rubrique PHOTOS – intitulé : « PENDUS ».
00:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






























